7/23/2026

Incendies de forêt : la France, l'Espagne et l'Italie en proie aux flammes


 

Un comté du nord de l'Alberta déclare l'état de catastrophe agricole


 

Au Cap-Vert, le pillage de sable met en danger le littoral


 

La mort sous les radars

 



Sauf son titre, cet article est composé par l'intelligence artificielle .
La nouvelle la plus importante passée sous le radar
À mon avis, c’est l’ampleur de la mortalité provoquée par la vague de chaleur européenne de la fin juin 2026.
Les données rendues publiques au cours des quinze derniers jours indiquent qu’une seule semaine — celle du 22 au 28 juin — aurait entraîné plus de dix mille décès excédentaires dans les pays européens surveillés. EuroMOMO évalue même l’excédent toutes causes confondues à environ 14 260 morts, dont plus de 12 000 chez les personnes âgées de 65 ans et plus. Les spécialistes attribuent principalement cette pointe inhabituelle à la chaleur, faute d’une autre cause sanitaire majeure pouvant l’expliquer.
Pourquoi cette nouvelle est énorme
Cela représente, en quelques jours, un bilan humain comparable à celui d’une catastrophe majeure. Pourtant, ces victimes ne sont généralement pas présentées comme les morts d’un événement unique. Elles apparaissent séparément dans les statistiques comme des infarctus, des insuffisances respiratoires, des accidents vasculaires ou des décès de personnes fragiles.
Autrement dit, la chaleur tue silencieusement et statistiquement. Il n’y a ni images spectaculaires d’effondrement, ni bilan officiel annoncé quotidiennement, ni cérémonie collective. C’est probablement pour cette raison que la nouvelle a été brièvement publiée par Reuters, l’Associated Press et quelques journaux européens, sans devenir une manchette internationale durable.
Ce que les chiffres révèlent
La France aurait connu une hausse considérable de la mortalité à la fin de juin. L’Allemagne semble avoir été encore plus sévèrement touchée, notamment parce qu’elle ne possède pas un système national de prévention de la chaleur aussi structuré que celui mis en place par la France après la canicule meurtrière de 2003.
Copernicus a par ailleurs confirmé que juin 2026 fut le mois de juin le plus chaud jamais enregistré en Europe occidentale. À l’échelle mondiale, il fut le deuxième mois de juin le plus chaud des archives, tandis que la température des océans hors régions polaires atteignait un record pour un mois de juin.
Pourquoi elle est passée derrière les autres nouvelles
Les médias parlent volontiers de « température ressentie », de records locaux, d’incendies et de plages bondées. Ils parlent beaucoup moins du bilan différé qui apparaît plusieurs semaines après la chaleur. De plus, les victimes sont principalement âgées, malades ou isolées; leur mort individuelle paraît naturelle, alors que leur accumulation soudaine révèle une véritable catastrophe sanitaire.
La nouvelle passée sous le radar n’est donc pas simplement qu’il a fait très chaud en Europe. C’est plutôt ceci :
Une catastrophe climatique aurait tué plus de dix mille personnes en une semaine, sans être pleinement reconnue comme une catastrophe collective.
Les estimations demeurent provisoires et « décès excédentaires » ne signifie pas que chaque mort a été individuellement certifiée comme causée par la chaleur. Mais l’ampleur et la concentration temporelle du phénomène sont difficilement contestables.

Quand un blâme anti-canadien cache une négligence environnementale grave

 

 
 
Article composé à 99% avec l'aide de l'intelligence artificielle. 
 
Quand Donald Trump blâme le Canada pour la fumée émise par les feux de forêts son discours consiste à nier ou à minimiser le réchauffement d’origine humaine, sa gravité et la nécessité de réduire rapidement les combustibles fossiles. Toutefois, ses déclarations les plus récentes vont maintenant jusqu’à présenter la science climatique elle-même comme une tromperie.
1. Ses principales déclarations
Le 23 septembre 2025, devant l’Assemblée générale des Nations unies, Donald Trump a qualifié le changement climatique de « plus grande escroquerie jamais perpétrée contre le monde ». Il a également déclaré que l’empreinte carbone était un « canular » conçu par des personnes animées de mauvaises intentions. Il a conseillé aux gouvernements d’abandonner ce qu’il appelle la « supercherie verte », affirmant que les politiques climatiques conduiraient leurs économies à l’échec.
Son administration emploie systématiquement des expressions comme :
« Green New Scam », soit la « grande arnaque verte »;
« religion du changement climatique »;
« fantasmes du Green New Deal »;
« beau charbon propre »;
« domination énergétique américaine ».
L’EPA de Trump a même présenté la révision des règles climatiques comme un « poignard planté au cœur de la religion du changement climatique ».
Cette position est incompatible avec le consensus scientifique : l’accumulation de CO₂, de méthane et d’autres gaz à effet de serre réduit la quantité de rayonnement infrarouge qui s’échappe vers l’espace, ce qui augmente la température moyenne de la planète.
2. Les mesures prises depuis son retour au pouvoir
Retrait de l’Accord de Paris
Dès le 20 janvier 2025, Trump a ordonné un nouveau retrait des États-Unis de l’Accord de Paris. Il a également révoqué le plan américain de financement climatique international et demandé de mettre fin aux engagements financiers liés aux politiques climatiques internationales.
Cela réduit à la fois :
les objectifs diplomatiques américains de réduction des émissions;
le financement destiné aux pays pauvres pour l’adaptation climatique;
la pression internationale exercée sur les grandes industries polluantes.
Suppression du fondement juridique des règles sur les gaz à effet de serre
La mesure la plus radicale a été prise le 12 février 2026 : l’EPA a supprimé l’Endangerment Finding de 2009, la conclusion scientifique et juridique selon laquelle les gaz à effet de serre menacent la santé et le bien-être de la population.
Cette décision retire à l’EPA le principal fondement utilisé pour réglementer le CO₂ des automobiles et des moteurs en vertu de l’article 202 du Clean Air Act. L’administration a simultanément éliminé les normes fédérales de gaz à effet de serre applicables aux véhicules des années-modèles 2012 à 2027 et aux modèles ultérieurs.
C’est beaucoup plus qu’un simple assouplissement : il s’agit d’une tentative de désarmer juridiquement une partie importante de la réglementation climatique fédérale.
Recul des normes automobiles
L’administration a supprimé ou entrepris de supprimer :
les limites de CO₂ des automobiles;
les normes visant les camions légers, moyens et lourds;
plusieurs mesures destinées à accélérer l’adoption des véhicules électriques;
certaines exigences d’efficacité énergétique présentées comme une restriction du « choix du consommateur ».
Cependant, supprimer une norme de CO₂ ne supprime pas automatiquement toutes les règles concernant les particules fines, les oxydes d’azote ou le monoxyde de carbone. Les gaz à effet de serre et les polluants atmosphériques toxiques sont juridiquement et scientifiquement des catégories partiellement distinctes.
Démantèlement des règles concernant les centrales électriques
En juin 2025, l’EPA a proposé l’abrogation de toutes les normes fédérales de gaz à effet de serre visant les centrales électriques alimentées au charbon et au gaz. Elle a également proposé d’affaiblir les exigences de 2024 concernant le mercure et les substances toxiques, au motif que celles-ci pourraient entraîner la fermeture de centrales au charbon.
L’administration a par ailleurs utilisé des ordres d’urgence pour empêcher la fermeture de plusieurs centrales au charbon. Le Département de l’Énergie affirme avoir maintenu en exploitation plus de 17 gigawatts de production au charbon en 2025.
Fermeture ou annulation de programmes d’énergie propre
Le Département de l’Énergie a annoncé plusieurs vagues d’annulations :
24 projets de démonstration d’énergie propre, représentant plus de 3,7 milliards de dollars américains, en mai 2025;
321 subventions concernant 223 projets, pour environ 7,56 milliards, à l’automne 2025;
le retour au Trésor de plus de 13 milliards de dollars non encore engagés dans des programmes associés à l’Inflation Reduction Act et aux politiques climatiques de Biden.
Les projets annulés ne concernaient pas tous exclusivement le solaire ou l’éolien : certains portaient notamment sur la décarbonation industrielle, l’hydrogène, le captage du carbone, les réseaux électriques et diverses démonstrations technologiques. L’administration affirme qu’ils étaient économiquement insuffisants; ses opposants y voient une liquidation idéologique des investissements climatiques.
Freins à l’éolien et priorité aux combustibles fossiles
L’ordre présidentiel sur l’« énergie américaine » a accéléré les permis pétroliers, gaziers et miniers, tout en ordonnant un réexamen des politiques favorisant les véhicules électriques, l’éolien et diverses technologies à faibles émissions.
La politique générale est donc cohérente :
produire davantage de pétrole, de gaz et de charbon, diminuer les contraintes environnementales et considérer le coût immédiat de l’énergie comme prioritaire par rapport au coût futur du dérèglement climatique.
3. Quelle pollution provient des États-Unis?
Le mot pollution recouvre plusieurs réalités. Il faut distinguer les émissions responsables du climat des polluants qui détériorent directement l’air respiré.
Émissions annuelles de CO₂
Les États-Unis produisent actuellement environ 4,9 milliards de tonnes de CO₂ fossile par année. Avec des émissions mondiales fossiles proches de 38 milliards de tonnes, leur part représente approximativement 13 % du total mondial. Les États-Unis demeurent ainsi le deuxième émetteur national annuel derrière la Chine, même si leur population ne représente qu’environ 4 % de la population mondiale.
Cela signifie qu’un Américain moyen émet plusieurs fois davantage de CO₂ qu’un habitant moyen de nombreux pays d’Afrique, d’Asie du Sud ou d’Amérique latine.
Responsabilité historique
Depuis le début de l’industrialisation, les États-Unis sont le pays qui a émis la plus grande quantité cumulative de CO₂ provenant des combustibles fossiles et de l’industrie : près du quart des émissions historiques mondiales.
Cette donnée est importante, car le CO₂ persiste longtemps dans le système climatique. Le réchauffement ne dépend donc pas seulement des émissions de l’année courante, mais de l’accumulation produite au cours des décennies précédentes.
Pollution atmosphérique classique
Le bilan intérieur américain est plus nuancé. Grâce au Clean Air Act, aux normes automobiles et aux contrôles industriels, les émissions combinées de six grands groupes de polluants — particules, dioxyde de soufre, oxydes d’azote, composés organiques volatils, monoxyde de carbone et plomb — ont diminué d’environ 79 % entre 1970 et 2024.
Cela constitue une réussite environnementale réelle. Mais elle ne signifie pas que le problème climatique est réglé :
les polluants classiques peuvent disparaître relativement rapidement après leur réduction;
le CO₂ s’accumule et agit à l’échelle mondiale;
une centrale au charbon peut être équipée pour réduire certaines particules ou le soufre tout en continuant à émettre énormément de CO₂;
les incendies, la chaleur et l’ozone peuvent également dégrader de nouveau la qualité de l’air.
4. La contradiction fondamentale
Les États-Unis ont démontré depuis 1970 qu’il est possible de réduire massivement plusieurs polluants tout en développant l’économie. L’EPA indique elle-même que les émissions des polluants atmosphériques courants ont chuté de près de quatre cinquièmes durant cette période.
Trump utilise néanmoins le coût des règlements comme argument pour abolir les règles climatiques. Sa position repose essentiellement sur trois convictions politiques :
les ressources fossiles constituent un avantage stratégique américain;
toute restriction climatique affaiblirait l’industrie et augmenterait les prix;
les prévisions climatiques seraient exagérées ou idéologiquement orientées.
Le problème est qu’il traite presque exclusivement le coût visible et immédiat de la réglementation, sans comptabiliser avec la même rigueur les coûts différés : vagues de chaleur, maladies, sécheresses, incendies, inondations, assurances, infrastructures endommagées et pertes agricoles. Entre 1980 et 2024, les États-Unis ont déjà enregistré 403 catastrophes météorologiques ou climatiques ayant chacune causé au moins un milliard de dollars de dommages; la moyenne est passée de neuf événements par année sur toute la période à vingt-trois par année entre 2020 et 2024.
En somme, Trump ne se limite plus à contester certains moyens de lutte contre le réchauffement. Son second mandat cherche à retirer les fondements juridiques, administratifs, financiers et diplomatiques de la politique climatique américaine, alors que les États-Unis demeurent l’un des principaux émetteurs annuels et le premier contributeur historique au CO₂ accumulé dans l’atmosphère.